On note tout d'abord que le recourant ne développe aucune argumentation, même brève, permettant de comprendre en quoi son recours aurait pu, le cas échéant, être couronné de succès, respectivement en quoi il présenterait des difficultés telles que l'assistance d'un avocat serait nécessaire. Le seul passage de ses écritures qui aborde ce point traite d'une question qui relève du fond (p. 6 in fine : qualité pour porter plainte pénale), qui excède l'objet du recours, limité à la tardiveté de l'opposition à l'ordonnance pénale.