En ce sens, le cas d'espèce diffère sensiblement d'un récent arrêt du Tribunal fédéral (ATF 147 IV 518) concernant un prévenu domicilié à l'étranger ayant dû, par le biais d'un formulaire de police, désigner le ministère public bâlois comme domicile de notification d'une ordonnance pénale, bien que son adresse de domicile à l'étranger (en l'occurrence : au Brésil) fût connue des autorités pénales. Dans la présente cause, lors du prononcé de l'ordonnance pénale du 14 septembre 2020, le Ministère public ignorait que le recourant avait pris un nouveau domicile à l'étranger.