Comme rappelé ci-dessus, lors de son audition à la police, le recourant, dont l'attention avait été expressément attirée sur la nécessité qu'il fournisse une adresse pour recevoir les communications des autorités dans cette procédure, a donné – par deux fois – celle de son père. L'existence d'une "brouille" avec ce dernier n'est pas attestée par le procès-verbal d'audition et ne change rien au fait que, s'il se présentait comme sans domicile fixe ou ne souhaitait pas donner l'adresse de sa mère, le recourant était malgré tout tenu de communiquer aux autorités un domicile de notification, ce qu'il a fait en l'occurrence.