En d’autres termes, le Ministère public ne pouvait pas s’épargner d’analyser si, à la date de ces faits, la CPPJ était une autorité, au sens de l’art. 320 CP, et, dans l’affirmative, si la divulgation par l’intimé du rapport d’inspection paritaire du 1er février 2018 dans une action judiciaire civile ouverte contre le recourant par C______ SÀRL ne constituait pas une violation du secret de fonction. P/1003/2018 - 9/10 -