Par ailleurs, s’il estimait que l’intimé n’était pas astreint au secret de fonction, le Ministère public pouvait et devait encore se demander si – comme le recourant le soulève du reste dans l’acte de recours – l’intimé n’aurait pas instigué une personne qui, elle, y était par hypothèse soumise à le violer, dans la mesure où l’intimé a déclaré avoir demandé à un membre de la sous-commission « Infractions » de la CPPJ de « vérifier » le chantier où il soupçonnait que le recourant pût être employé, avant de demander « à la secrétaire » de lui communiquer le résultat de cette inspection (p.-v. d’audition du 2 octobre 2018 p. 11).