P/10008/2020 - 6/9 - C. Dans sa décision querellée, le Ministère public retient qu'aucun élément ne permettait d'établir que A______ avait délibérément percuté la moto sur laquelle se trouvait D______ a fortiori d'endommager les affaires personnelles de cette dernière. Il n'avait en effet ni la conscience ni la volonté de provoquer le heurt, et partant, des dommages à la propriété.