Le risque de réitération était en outre concret, le prévenu étant sans domicile et sans aucune ressource. Il pouvait ainsi être tenté de commettre à nouveau des infractions pour subvenir à ses besoins, preuve en étaient ses interpellations successives des mois d'octobre et décembre 2020 pour des faits de même nature et ses déclarations au Tribunal des mineurs selon lesquelles il avait reconnu avoir volé un téléphone portable parce qu'il avait faim.