Il a reconnu séjourner illégalement en Suisse, communiquant toutefois diverses dates quant à sa venue sur le territoire helvétique et exposant être venu de France deux jours avant sa dernière interpellation, ce qui ne semblait guère vraisemblable. Le risque de fuite était élevé, le prévenu étant de nationalité étrangère, en situation illégale, sans domicile fixe et sans aucune attache avec la Suisse.