Il ne s'agit pas pour le surplus pour l'appelant de sa première infraction en la matière, ayant été condamné à trois reprises déjà pour des faits liés au trafic de stupéfiants. Enfin, il sied de relever que l'appelant a récemment subi une peine de 180 heures de travail d'intérêt général pour délit à la loi sur les stupéfiants et qu'il a encore été condamné pour recel le 17 octobre 2006 à une peine de 30 jours d'emprisonnement, sous déduction de 4 jours de détention préventive, et mis au bénéfice du sursis, délai d'épreuve de trois ans.