Le 25 septembre 2005, il a été condamné par le Juge d’instruction de Genève à la peine de quinze jours d’emprisonnement, sous déduction d’une détention préventive de quatre jours, pour rupture de ban selon l’art. 291 CP (p. 108). b. A sa sortie de prison, il a pu subvenir à ses besoins et financer sa consommation de cocaïne grâce à l’aide financière de ses nombreuses conquêtes féminines, mais, de novembre 2006 à janvier 2007, il a été détenu à la suite de la plainte déposée par son amie intime de l’époque qui l’accusait de l’avoir menacée au moyen d’un couteau, ce qui était faux (p. 8).