il avait 4 ou 5 clients réguliers et il évaluait ses ventes à 40 boulettes de cocaïne, réalisant pour chacune d’elles un bénéfice oscillant entre 10 fr. et 20 fr. Au début, il ne vendait que trois ou quatre boulettes par semaine, mais, à l’époque de son interpellation, il était en mesure de vendre environ 15 boulettes par semaine, surtout en fin de mois, lorsque ses clients avaient de l’argent. Ceux-ci le contactaient sur son appareil téléphonique portable et un rendez-vous était fixé. Pour la dernière transaction portant sur environ 75 g de cocaïne, il avait été contacté par une connaissance surnommée «