Il en est donc ainsi de la collecte de fonds ou des formalités concernant le paiement de la marchandise en vue de la poursuite du trafic, notamment par le règlement des fournisseurs et l’acquisition de nouvelles quantités de cocaïne destinées à la revente, étant rappelé que, par trafic de stupéfiants, il faut entendre n’importe quel acte prohibé qui permet ou favorise la circulation illicite de stupéfiants (CORBOZ, op. cit., n. 106 ad art. 19 LStup).