Enfin, corroborent l’origine plus que suspecte des fonds le fait qu’il aurait jeté les reçus se rapportant à cette opération de change intervenue en deux fois, l’absence de toute comptabilité ou de pièces justificatives permettant d’attester la remise réelle de fonds par les deux sociétés nigérianes mentionnées ci-dessus sous lettre c.b, de même que l’existence du capital qu’il aurait apporté dans l’affaire et qui aurait constitué une partie des 50'600 fr. (cf. supra c.a).