Les traces de cocaïne détectées aux poches extérieures et intérieures de la veste en jean soutenaient, par leur forte intensité, l’hypothèse d’un transfert primaire, voire secondaire, pouvant s’expliquer par le contact de mains souillées par de la cocaïne provenant de celui portant cette veste ou par un transport de cocaïne conditionnée dans des emballages aux surfaces contaminées. Dix des trente-six billets de banque saisis présentaient une intensité de contamination à la cocaïne dépassant le maximum auquel il était permis de s’attendre pour des billets de banque suisses (p. 171).