Ainsi, l’argent saisi provenait de l’exploitation de ce commerce. A cet égard, la possibilité d’une contamination des billets de banque par la cocaïne était insuffisante, de même que pour la veste imprégnée de drogue, dans la mesure où ce vêtement avait pu être souillé par la présence d’un autre habit appartenant à un compatriote. Dès lors, le ch. 2 de la feuille d’envoi ne reposait sur aucun fondement et une libération de ce chef devait être prononcée.