Contrairement à ce que soutient l'appelant, la dépression dont elle souffre est directement consécutive aux faits qui lui sont reprochés, ainsi qu'en a attesté son médecin traitant auprès de laquelle elle suit un traitement psychothérapeutique. Partant, il se justifie d'allouer à la victime une indemnité pour tort moral. Le montant de 2'000 fr. fixé par les premiers juges sera confirmé, étant approprié au vu des souffrances endurées par la partie civile. P/7767/2007 - 11/13 -