En effet, même si les douleurs dont elle a souffert ont été d'une intensité relativement modérée, s'agissant de contusions, elles ont nécessité un traitement médicamenteux, et, certaines d'entre elles, dont celle située au pouce, ont persisté durablement. La partie civile a également souffert sur le plan psychique des violences dont elle a été victime, au point de sombrer dans une dépression, qualifiée de sévère.