4.2.1 En l'espèce, la faute de l'appelant est grave. Il s'en est pris à l'intégrité corporelle et à l'honneur de son épouse à réitérées reprises dans un court laps de temps, n'hésitant pas à la frapper et à l'injurier devant ses deux enfants sans songer aux conséquences de ses actes sur leur développement, respectivement sur l'état de santé psychique de son épouse, ce qui dénote le mépris qu'il manifeste pour autrui. Il a agi de la sorte pour le motif, futile et égoïste, qu'il considérait que son épouse lui manquait de respect, l'ayant notamment dérangé à une reprise dans son sommeil.