Son discours n'apparaît de surcroît pas dicté par un esprit de vengeance, si bien que la thèse soutenue par l'appelant, selon laquelle elle exagèrerait la fréquence et l'intensité des coups qu'elle avait reçus, à la seule fin de pouvoir divorcer, doit être écartée. Au vu de ces éléments, la Cour a acquis la conviction que l'appelant a effectivement frappé la partie civile les 23 et 24 mai 2007 de la manière décrite par cette dernière, telle que retenue par la feuille d'envoi. 2.2.2 Les coups assenés à la partie civile n'ayant laissé aucune marque, se pose la question de leur qualification juridique.