L'appelant reconnaît par ailleurs être l'auteur du message laissé le 13 juin 2007 sur la boîte vocale du téléphone portable de la partie civile. La Cour ne saurait suivre l'appelant lorsqu'il affirme que son message était destiné à raisonner la partie civile, pour le bien de leur enfant, les termes "je vais utiliser la force. Je n'ai rien à perdre maintenant (…) on va tous périr" sont explicites et univoques et ne pouvaient être interprétés que comme une menace de mort par la partie civile, qui était dès lors fondée à craindre pour sa vie et celle de sa fille. Les propos de l'appelant doivent dès lors être qualifiés de menaces au sens de l'art. 180 CP.