A l'instar des premiers juges, la Cour a acquis la conviction que l'appelant est l'auteur du message "B______ femme 8ème pute" laissé le 8 janvier 2007 sur la porte d'entrée de l'immeuble de la partie civile B______. En effet, la référence au - 17/26 - prénom de cette dernière, de même que le terme de "pute", qualificatif injurieux dont l'appelant semble coutumier, ainsi que cela ressort notamment de divers témoignages, combinés aux tensions qui existaient entre les parties à cette époque, constituent des indices convergents propres à établir la culpabilité de ce dernier.