Les actes reprochés à l'appelant s'inscrivent dans le temps et ont eu une certaine intensité. Ils sont propres à avoir durablement porté atteinte au développement physique et psychique de la partie civile. C'est dès lors à juste titre que les premiers juges ont reconnu l'appelant coupable de violation du devoir d'assistance ou d'éducation. Leur jugement sera ainsi confirmé et l'appelant débouté de ses conclusions.