Celle-ci est au contraire renforcée par les éléments figurant au dossier. En particulier, la provenance délictueuse des bijoux litigieux apparaît manifeste, dès lors que faute d'avoir été saisis le 25 mars 2009, il est douteux qu'ils fussent déjà en possession de l'appelant à cette date. Ces bijoux étaient sans doute destinés à être vendus pour se procurer de la drogue et la partager avec Y______ ou l'apporter aux ressortissants géorgiens incarcérés, comme l'appelant avait coutume de le faire, si bien qu'ils étaient à disposition de l'organisation criminelle.