Les détenus avaient en outre la possibilité de continuer à avoir des contacts à l'extérieur au moyen d'un téléphone portable clandestin, régulièrement rechargé en crédit de communication. Par ce biais, ils pouvaient continuer à gérer leurs affaires, faire part de leurs besoins, se renseigner, organiser leur défense et la rémunération de leurs conseils, ainsi que transmettre des instructions à leurs familles. Il apparaît en outre que cette structure était présente dans d'autres pays européens, dont notamment en Autriche, où se trouvait incarcéré un "chef", selon les conversations qui ont pu être interceptées par la police.