A cet égard, il est apparu que le transport des marchandises volées incombait à des Arméniens auxquels étaient remis des véhicules préalablement immatriculés par certains membres de l'organisation, dont l'appelant, si nécessaire avec des plaques d'immatriculation dérobées, selon un mode qui apparaissait bien rôdé. Les objets volés étaient destinés à des receleurs domiciliés en Belgique qui devaient en payer le prix en mains d'une tierce personne, rattachée à l'organisation, chargée sans doute de le transférer aux bénéficiaires via Western Union. Cet argent faisait par la suite l'objet d'une répartition entre les membres de l'organisation.