Dès lors, ce témoignage doit être écarté comme non fiable. Les contacts avant l'audience avec l'appelant et les menaces financières proférées par l'appelant s'il ne P/712/2006 - 12/16 - venait pas à témoigner sont révélateurs des pressions exercées sur sa personne, ce qui rend son témoignage peu crédible en plus des contradictions déjà relevées. Au vu de l'ensemble des éléments du dossier, la Chambre pénale est convaincue que l'appelant est l'auteur et le signataire des deux reconnaissances de dettes litigieuses.