Sous l'influence des traits dyssociaux, l'utilisation du mensonge et de la manipulation dissimulait la réalité de son affaire pénale. Il existait une attitude de défi à l'ordre social, une façon de montrer qu'il était toujours le plus fort et la nécessité de contrôler la situation. Pour l'expert, ce trouble de la personnalité n'était pas de nature à altérer la faculté de l'expertisé à percevoir le caractère illicite de ses actes, ni à se déterminer. Au moment des faits, l'expertisé présentait une attitude bien organisée et il avait agi de manière rationnelle. Sa responsabilité était donc entière.