En l’espèce, la faute de l’appelant est particulièrement grave puisqu’il a commis les infractions qui lui sont reprochées alors qu’il se trouvait en semidétention et qu’il a commis une nouvelle infraction peu après sa libération, ce qui démontre l’absence de volonté de s’amender. S’il soutient avoir acheté le téléphone portable pour le revendre afin de financer sa consommation d’héroïne, ce qui ne peut en aucun cas constituer un motif justificatif valable, il n’a en revanche fourni aucune explication convaincante pour les autres achats, qui ne peuvent s’expliquer que par l’appât du gain facile, étant relevé que celui qui, selon