concierge pour qu'il lui remette la clé, ce en tout cas à 5 reprises sur deux jours. Tout laisse penser qu'il devait également conditionner la marchandise à ces moments-là. Par conséquent, la quantité de 500 g n'a pas été surévaluée. S'agissant des 30 g d'héroïne remis au concierge pour qu'il les vende en guise de paiement du loyer, aucun élément ne vient mettre en doute ces déclarations, l'appelant s'étant limité à contester les faits. Pour le surplus, il ressort du dossier que les toxicomanes qui se sont adressés au concierge lui ont été envoyés par l'appelant.