, n. 2.1 ad art. 12 CP). La règle de l’erreur de droit est fondée sur l’idée que le justiciable doit s’efforcer de prendre connaissance de la loi et son ignorance ne lui permet de s’exculper que dans des cas exceptionnels (ATF 127 III précité, p. 90 de la traduction). Or, force est de constater que l’appelant s’est limité à alléguer une absence de conscience du caractère illicite de son acte et qu’il n’a fait valoir aucune raison suffisante selon l’art. 21 CP, la seule détention d’images enregistrées d’une nature abjecte ne pouvant constituer un tel motif. Ainsi, l'appelant ne peut être mis au bénéfice d’une erreur de droit.