A sa décharge, il sera tenu compte du fait que l'appelant traversait une période difficile de sa vie au moment des faits et qu'il était probablement fragilisé psychologiquement, sans pour autant que cela n'altère sa responsabilité. Au vu de ces éléments, l'appelant ne saurait être exempté de peine. Une réduction de la peine fixée par les premiers juges s'impose toutefois compte tenu de la modification de la qualification juridique des faits dont il s'est rendu coupable. Il se justifiera dès lors de le condamner à une peine privative de liberté de 8 mois, sous déduction de la détention subie avant jugement.