L'appelant nourrissait en effet un profond ressentiment pour la partie civile, à qui il reprochait d'avoir brisé son mariage. Il l'avait par ailleurs menacée par le passé et, le jour des faits, avait téléphoné à son épouse pour lui signifier qu'il s'apprêtait à "s'en occuper". S'étant muni d'un couteau après avoir suivi la partie civile et embouti l'arrière de son véhicule, l'appelant ne pouvait ignorer que la situation était susceptible de dégénérer et qu'il pouvait blesser la partie civile avec son arme, résultat qu'il recherchait à l'évidence.