Ce n'est que lors de l'audience de la Chambre pénale que l'appelant est, pour le première fois, revenu sur ses déclarations et qu'il a imputé l'accident à un freinage brusque de la partie civile. Cette nouvelle version, au demeurant contredite par les déclarations constantes de la partie civile et le rapport de police, n'est étayée par aucun élément concret qui permettrait de disculper l'appelant. P/5232/2007 - 6/15 -