Il a également reconnu avoir commencé à liquider son patrimoine immobilier dès 2002 et était encore propriétaire de biens immobiliers en 2004, ce qui n’a pas été contesté. Comme l’ont à juste titre relevé les premiers juges, l’évaluation du patrimoine de l’intimé était difficile, d’autant plus qu’elle était sujette à variation en fonction notamment des circonstances de la vente, une vente de gré à gré étant plus profitable qu’une vente aux enchères. L’intimé pouvait dès lors penser, vu les différentes ventes qu’il était en train de réaliser, être en mesure d’en retirer suffisamment d’argent pour payer ses dettes.