laquelle la police a dû s'y rendre à deux reprises en l'espace de seulement quinze jours. En outre, il ne ressort pas du dossier qu'une analyse a été pratiquée en vue de comparer les caractéristiques chimiques de la drogue contenue dans les deux paquets saisis. Quant à l'analyse biologique, elle n'a pas permis de mettre en évidence la présence d'un profil ADN déterminé. Dès lors, on ne peut pas a priori exclure que le paquet de 54 gr. d'héroïne, qui était dissimulé, n'appartenait pas en réalité à un tiers, comme l'affirme l'appelant.