– et qu’il tenait pour sa part la partie civile Y______ pour dangereuse. En outre, cet état de saisissement était excusable, l’appelant n’ayant pas provoqué l’agression, comme il a été retenu ci-dessus, en application du principe in dubio pro reo. Dans ces circonstances, il y a lieu de retenir que l’appelant a agi dans un état de légitime défense excessive excusable, au sens de l’art. 33 al. 2 aCP in fine, lorsqu’il a frappé Y______, qui le menaçait d’un couteau puis, aussitôt après, A______ qui s’était saisi d’un vélo et s’apprêtait à le jeter sur lui, de sorte qu’il n’a pas agi de manière coupable et doit être libéré des fins de la poursuite.