devant le juge d’instruction, il a dit qu’il revenait alors du poste de samaritains, ce qui laisse entendre que la bagarre avait déjà eu lieu. D’ailleurs, toujours devant le juge d’instruction, cet agent de sécurité a dit avoir eu l’impression que la bagarre était terminée et que les individus tenant des bouteilles évoquaient des projets de vengeance. Il n’avait pas constaté la présence d’autres objets que les bouteilles, tels couteaux, matraques ou sprays. Le contrôle effectué à l’entrée n’était qu’une palpation, soit un contrôle sommaire, qui ne permettait guère d’intercepter des objets de taille raisonnable.