Le dossier faisait en effet état de l’extinction de mouvements réflexes présents au début du séjour, ce qui signifiait que des neurones avaient cessé de décharger, ainsi que des troubles respiratoires dès le 19 ou le 20 février laissant penser à des souffrances cérébrales évolutives. Ces deux éléments donneraient à penser que l’issue mortelle était inéluctable, et qu’il était question de jours, plutôt que de semaines.