mortel ; il y avait également l’imagerie cérébrale, l’électroencéphalogramme, l’état clinique et, après le transfert de la patiente au service de neurochirurgie, une absence d’amélioration, voire une péjoration, le témoin n’ayant cependant constaté ce dernier facteur qu’à la lecture du dossier, la patiente ayant déjà quitté son service. Le dossier faisait en effet état de l’extinction de mouvements réflexes présents au début du séjour, ce qui signifiait que des neurones avaient cessé de décharger, ainsi que des troubles respiratoires dès le 19 ou le 20 février laissant penser à des souffrances cérébrales évolutives.