Après l’accident, Z______ n’a pas pris contact avec la famille de A______, ni ne s’est rendu à son chevet. Il dit avoir souhaité le faire mais avoir reçu pour instruction de laisser la direction de P______ gérer les contacts avec la famille de la victime, conformément à une pratique dictée par le souci des intérêts tant des chauffeurs mêlés à un accident que des victimes et leurs proches, ce qui a été confirmé par des représentants de l’entreprise. Z______ a néanmoins adressé aux enfants de A______ un courrier du 1er février 2007 se disant « profondément désolé de ce qui a(vait) pu (leur) arriver ».