Après avoir reçu un coup de poing, le plaignant a entendu que quelqu’un disait « arrêtez, vous voyez bien qu’il a peur ». Dans la mesure où il ne s’agissait pas de l’une ou l’autre des personnes qui le ceinturaient et qu’il n’est pas établi qu’il y aurait eu quelqu’un d’autre dans la rue à ce moment, il doit être retenu que c’est bien l’appelant qui a prononcé cette phrase, comme il le soutient. Cela n’est P/22229/2005 - 6/9 -