En effet, l'appelant, qui a été condamné à réitérées reprises pour des faits similaires depuis mars 2005, a systématiquement récidivé, dont en dernier lieu seulement quelques jours après sa dernière condamnation pour rixe. L'appelant n'a manifestement tiré aucune leçon de ses condamnations passées. En outre, la banalité et la froideur avec lesquelles il appréhende l'acte qu'il a commis permettent légitimement de craindre qu'il récidive.