Le troisième groupe d’actes concerne ceux qui sont équivoques pour n’apparaître extérieurement ni neutres ni clairement connotés comme sexuels. Par rapport à ceux-ci, seuls doivent être pris en considération les comportements clairement attentatoires au bien protégé. Ainsi, de légers écarts de conduite peuvent sérieusement mettre en danger le développement sexuel, ce qui justifie une protection accrue par le biais d’une analogie avec les éléments constitutifs de la confrontation à un acte d’ordre sexuel (art. 198 CP). En revanche, les comportements simplement inconvenants, inappropriés, indécents,