Cette obligation de motivation a pour raison d’être de permettre aux justiciables de comprendre la décision dont ils font l’objet, de l’attaquer utilement s’il y a lieu et de donner à l’autorité de recours (in casu : d’appel) la faculté d’exercer son contrôle, notamment sur la façon dont le droit fédéral a été appliqué. Il suffit pour répondre à ces exigences en matière de motivation que le juge mentionne, au moins brièvement, les motifs qui l’ont guidé et sur lesquels il a fondé sa décision, de manière que l’intéressé puisse se rendre compte de la portée de celle-ci et de la remettre en question en connaissance de cause.