Au sujet de la peine, les premiers juges, se référant à l’art. 2 al. 2 CP, ont considéré que les dispositions de la nouvelle partie générale du Code pénal en vigueur depuis le 1er janvier 2007 n’étaient pas plus favorables que celles de l’ancien droit, s’agissant de fixer une peine complémentaire par rapport à la condamnation encourue par L_____ le 25 avril 2006 pour abus de confiance et portant sur huit mois d’emprisonnement avec sursis pendant quatre ans. En effet, s’il avait été jugé en une fois pour le tout, L_____ aurait écopé d’une peine de P/19606/2003 - 5/11 -