La fille de la partie civile, de même que l'un de ses collègues, ont confirmé que cette dernière vivait dans une angoisse permanente et prenait très au sérieux les menaces de l'appelant, ce qui l'a du reste amenée à déposer plainte pénale contre ce dernier en décembre 2003, plainte par la suite complétée à réitérées reprises, au fur et à mesure des agissements de l'appelant. Le comportement de l'appelant était en outre exclusivement destiné à contraindre la partie civile à abandonner ses prétentions tant civiles que pénales, résultant notamment de l'invalidation de la vente de la propriété du "P______" qui - 14/20 -