Quant aux regrets évoqués par l’intimé, la Cour ne considère pas qu’ils aient été exprimés en termes vagues ou généraux. L’intimé a toujours déclaré que s’il avait réfléchi, il n’aurait pas agi comme il l’avait fait et qu’il était choqué par son geste et ses conséquences. Son amie a confirmé l’existence de remords. Il affirme avoir présenté des excuses à la partie civile, et ses dires ne sont pas moins crédibles que ceux de la partie civile, laquelle a considérablement varié dans ses déclarations. La prise de conscience est donc réelle.