De la même manière, de nombreuses pièces établissent qu'il connaissait l'existence des sous-comptes successifs de S______ Corp. NV et leur destination, même postérieurement à la clôture du compte de la société auprès de la Banque B______, ce que confirment le fax de F______ SA du 2 décembre 1992, ainsi que les instructions de transfert qu'il lui a adressées le 18 août 1998, qui visaient spécifiquement et sans équivoque les avoirs de la partie civile. A cet égard, et comme l'a retenu à juste titre le Tribunal de police, ce fax ne saurait être assimilé à une instruction d'intégrer dans le patrimoine de l'appelant, les avoirs de la partie civile.