d.e. D______, assureur, avait collaboré avec E______. A ce titre, il avait rencontré Y______ dans les locaux de G______ SARL en vue de la conclusion d'un contrat d'assurance-vie, qui ne s'était toutefois pas concrétisé, de sorte qu'il avait détruit les documents y relatifs. Il se souvenait avoir été mis en possession d'un certain nombre de documents contractuels, sans pouvoir préciser s'il s'agissait notamment de la convention du 9 juillet 1998. Il a persisté dans ses explications devant la Chambre pénale, exposant toutefois avoir retrouvé dans ses archives, début 2008, une copie de la "convention valant transaction" du 9 juillet 1998, qu'il avait dès lors retournée par courrier à E______.