Il a alors été interpellé une seconde fois et a été informé que la première contravention serait modifiée en conséquence. Selon le rapport de contravention, il s’était alors énervé, expliquant que la loi ne lui interdisait pas de circuler de cette manière. P/17882/2006 - 3/7 - X______ a contesté cette contravention, qui s’est élevée à 1'040 fr., y compris 60 fr. de frais. Il a notamment invoqué que la police s’acharnait sur lui du fait que son véhicule, de marque SUBARU, avait subi des transformations de type « tuning ».